Ca gaze à Antep

28 octobre 2014 :

Après une nuit chez mes chéries toulonnaises, un vol depuis Marseille m'emmène jusqu'a Istanbul...avec du retard et donc l'angoisse de ne pas avoir ma correspondance.Mais grâce à un sprint acharné, en mode saut de haies-bagages, je franchis la porte sous les applaudissements du personnel au sol qui allait fermé la porte d'embarquement!

Il est minuit passé quand j'atteris à Gaziantep...et vu l'arrivée tardive, ma seule option est de rejoindre l'Otogar (la gare routière) pour y passer la nuit.

Le coin est rempli de réfugiés syriens, hommes, femmes, enfants et vieillards, tous boueux à cause des orages des derniers jours.

Et alors que je m'installe en pleine lumière, un homme me demande de venir avec lui, j'y vais et il m'emmène dans son guichet de vente de billet, car il ne veut pas que je reste seule au milieu de cette foule.

Et sa prévention à mon égard me fera encore vivre des choses inattendues : comme travailler entre 1h et 3h40 du matin en vendant des billets de bus en turc, dormir sur un lit fait de 4 chaises alignées, et offrir des chips, à 6h du matin, à un enfant de 8 ans qui m'explique qu'il est seul ici car ses parents ont été tués à Alep...

Working in Gaziantep Otogar

 

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